Cellulaire et texto au volant

Faits

  • La conduite automobile exige toute l’attention et la concentration du conducteur.
  • Le conducteur doit constamment être à l’affût des nombreux imprévus qui peuvent survenir.
  • L’utilisation d’un cellulaire, pour parler ou texter, représente une importante source de distraction durant la conduite d’un véhicule.

Risques

  • L’utilisation du cellulaire au volant détériore la performance du conducteur, particulièrement en ce qui a trait aux tâches cognitives et visuelles, et augmente significativement le risque d’accident.
  • De plus, l’utilisation du cellulaire en conduisant augmente les risques de commettre des infractions au Code de la sécurité routière (brûler un feu rouge, rouler au-delà de la limite de vitesse affichée, ne pas respecter un arrêt obligatoire, ne pas respecter les priorités d’autres usagers de la route, etc.).
  • Cette augmentation du risque vaut tant pour l’appareil tenu en main que pour le dispositif mains libres.

Les textos

  • Texter au volant est tout aussi dangereux que de parler au cellulaire. Ces deux comportements affectent négativement des tâches impliquant la vision, l’activité mentale et la coordination.
  • Texter en conduisant augmente le risque d’accident, puisque le conducteur quitte la route des yeux de 4 à 6 secondes. À une vitesse de 90 km/h, c’est comme traverser un terrain de football les yeux fermés.

Source: SAAQ

Dispositif mains libres

Même si l’utilisation d’un téléphone doté d’un dispositif mains libres est permise, elle n’est pas une solution de remplacement plus sécuritaire. En effet, le risque supplémentaire que représente le cellulaire existe autant pour le système mains libres que pour le combiné, puisque l’activité mentale n’est pas liée au type d’appareil utilisé.

Ce n’est pas tant le maniement de l’appareil qui pose problème, mais bien la conversation téléphonique puisque le cellulaire est une source de distraction davantage mentale que physique. La distraction liée à une conversation au cellulaire demeure, même si on a ses deux mains sur le volant.

Il est donc fortement recommandé d’éviter d’utiliser le téléphone cellulaire lorsque l’on conduit, même si l’on a un appareil doté de la fonction mains libres.

Sont également autorisés les appareils munis de la technologie sans fil Bluetooth ou tout autre appareil pouvant être accroché à l’oreille de même que les appareils de reconnaissance vocale. S’il faut utiliser un casque d’écoute (muni d’un micro ou non) avec le dispositif mains libres, ce dispositif est permis à condition que le casque ne comporte qu’un seul écouteur afin que le conducteur puisse continuer à capter les bruits de la circulation environnante.

Comment bien utiliser les dispositifs mains libres

Néanmoins, si le téléphone cellulaire en mode mains libres est utilisé, il est recommandé que l’appareil soit fixé solidement dans un support afin d’éviter toute manipulation pendant la conduite et de choisir un endroit où la vue du conducteur n’est pas obstruée. Il faut veiller à ne pas nuire aux manoeuvres de conduite, à ne pas empêcher ou réduire le fonctionnement d’un équipement (par exemple un coussin gonflable) et également à ne pas constituer un risque de blessure en cas d’accident.

Le recours à un support n’empêche pas de toucher l’appareil afin de prendre un appel, de composer un numéro, ou autre. Par contre, la consultation d’informations sur l’écran du cellulaire ou du terminal mobile de poche ne doit pas devenir une distraction supplémentaire. De plus, une telle utilisation peut contrevenir à la disposition du Code de la sécurité routière (art. 439) qui concerne les écrans ou les téléviseurs dans les véhicules.

Source: SAAQ

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